21/05/2024

EUROSTAR COMMANDE 50 TGV POUR ACCELERER SON DEVELOPPEMENT APRES 2030

Eurostar, qui a dépassé pour la première fois les 2Md€ de chiffre d'affaires, entend renforcer son offre dans les cinq pays desservis actuellement, voire au-delà, via des rames plus capacitaires et un parc unifié technologiquement.

 

C’est une accélération importante de la croissance de son activité ferroviaire que projette Eurostar avec l’annonce de son intention de commander jusqu’à 50 trains à grande vitesse. Ce nouveau parc permettra aux passagers de bénéficier de plus de confort durant leur voyage, à la compagnie ferroviaire de disposer de rames plus capacitaires capables de rouler sur les différents réseaux européens, et notamment vers Londres via le tunnel sous la Manche. Outre les cinq pays desservis (France, Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas et Allemagne) sur lesquels les liaisons seront augmentées et développées, Eurostar envisage d’aller « au-delà » en Europe. Cette commande intègre ainsi la hausse anticipée de voyages en train et sa volonté de transporter 30 millions de passagers par an d’ici 2030, contre 18,6 millions en 2023 (+22%).

Cette mesure a été rendue possible par le retour de bons résultats financiers avec un chiffre d’affaires qui atteint pour la première fois les 2 milliards d’euros (+26%) depuis la fusion d’Eurostar avec Thalys et un Ebitda de 423 millions d’euros (+8%). La dette, qui avait explosée pendant la période du Covid, a, elle, été refinancée, passant de 963,7 M€ en avril 2024 à 650M€ aujourd’hui « sous la forme d’un prêt à terme vert de 5 ans » . « Sept mois seulement après le lancement du nouvel Eurostar, nous confirmons notre trajectoire avec de nouveaux records de croissance du trafic et de performance financière », s’est ainsi félicitée Gwendoline Cazenave, CEO d’Eurostar.

Les nouvelles rames remplaceront progressivement les trains Alstom

 

Les futurs TGV, qui seront livrés progressivement à partir du début des années 2030, viendront rejoindre la flotte de 17 e320 livrés par Siemens entre 2015 et 2018, d’une capacité de près de 900 passagers (222 places de type 1ère et 672 en 2nde). A l’achèvement du contrat, Eurostar disposera d’un total de 67 trains, soit « une augmentation de 30% par rapport aux 51 trains exploités aujourd’hui », précise la compagnie dans un communiqué. Ce qui laisse supposer que ces nouvelles rames remplaceront les 8 rames e300 et surtout les 26 anciens TGV Thalys d’Alstom qui ne peuvent circuler sur les liaisons transmanche. En attendant, ces trains rouges sont toujours en cours de rénovation selon le projet lancé en 2019, avant la fusion avec Eurostar. Un chantier qui a pris un sérieux retard avec la pandémie et l’envolée du coût des matériaux.

Des trains aux meilleures performances énergétiques

Comme pour les nouveaux TGV M commandés par la SNCF, l’actionnaire principal d’Eurostar avec près de 56% du capital, ces trains à grande vitesse seront plus écologiques fort d’une meilleure performance énergétique : moins de consommation d’énergie, moins de rejets carbone, meilleure recyclabilité… L’ambition de Gwendoline Cazenave est en effet qu’Eurostar devienne « l’épine dorsale du voyage durable en Europe ». Ces 50 rames seront-elles construites par Alstom ou plutôt par Siemens pour des questions d’uniformité avec les e320 ? La bataille s’annonce d’ores et déjà féroce entre les deux constructeurs, Alstom venant de perdre au profit de l’Allemand le contrat de construction des TGV de la future ligne Los Angeles-Las Vegas.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

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    Fort de prix cassés, elle s’élève ainsi déjà à 20% pour Ouigo Espagne en 3 ans avec un taux d’occupation proche de 90%. L’équilibre financier de la branche espagnole est même attendu pour cette année. En Italie, la SNCF profitera de tarifs des péages ferroviaires inférieurs de 30% comparé au sol français. De quoi commercialiser des billets aux tarifs canons pour un lancement en fanfare en 2026…

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    Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

     

  • LVMH S’ASSOCIE A ACCOR POUR LE RENOUVEAU D’ORIENT EXPRESS
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    Le groupe de luxe LVMH apporte son soutien à Accor, à travers un investissement stratégique, pour accélérer la renaissance d'Orient Express.

    Le groupe Accor peut compter sur un renfort de poids pour accélérer le développement de l’emblématique marque Orient Express : LVMH. Le leader mondial du luxe vient en effet de s’associer au renouveau de ce nom mythique du monde du voyage, relancé par l’hôtelier français à travers la création d’hôtels de prestige, d’une nouvelle génération de trains de luxe et de voiliers ultra VIP, baptisés Orient Express Silentseas.

    Déjà amorcée, cette renaissance va se traduire par l’ouverture de deux premiers hôtels à Rome et à Venise dans les années à venir, la mise à l’eau en 2026 d’un premier voilier, actuellement en construction aux Chantiers de l’Atlantique, et le lancement sur les rails en 2025 des trains Dolce Vita en Italie. Avant de réécrire l’histoire de l’Orient Express sur la ligne Paris-Istanbul à partir de voitures originelles repensées par l’architecte Maxime d’Angeac.

    Pour aller plus loin, LVMH a conclu avec Accor un investissement stratégique – dont le montant n’a pas été dévoilé – dans la marque Orient Express, la société opérant les futurs hôtels et trains ainsi que dans l’entité propriétaire des deux voiliers. Pour cette dernière activité, un troisième partenaire est également recherché en parallèle. « Aujourd’hui, avec LVMH, Orient Express ouvre un nouveau chapitre de cette formidable aventure avec l’ambition d’explorer de nouveaux horizons et d’incarner, l’audace et la passion créative qui nous animent », a déclaré Sébastien Bazin, PDG du groupe Accor, Bernard Arnault, le patron de LVMH assurant de son côté que « chacun de nos groupes apportera le meilleur de ses savoir-faire pour porter Orient Express au sommet de l’art de recevoir ».

    Outre des moyens financiers, LVMH apporte son savoir-faire unique dans les produits et services de haute qualité, notamment dans l’univers du voyage. Car LVMH dispose aussi d’une offre similaire depuis l’acquisition en 2018 du groupe Belmond, comptant des trains de luxe, notamment le Venise Simplon-Orient-Express et le Royal Scotsman, et une trentaine d’hôtels parmi les plus luxueux au monde tels le Cipriani à Venise ou le Copacabana Palace à Rio. Un groupe Belmond connu jusqu’en 2014 sous le nom… d’Orient Express ! Il disposait en effet d’un accord de licence de long terme avec la SNCF, avant que la compagnie ferroviaire ne reprenne ses droits, se tourne vers Accor en 2017 pour relancer la marque, qui sera définitivement rachetée par l’hôtelier français en 2022.

    L’accélération du développement d’Orient Express passera-t-elle par le retour dans son giron d’hôtels qui ont autrefois arboré ce label prestigieux ? Visiblement non puisque, selon la communication de Accor, « les deux groupes continueront à développer leurs marques respectives, les deux entités étant gérées de manière indépendante ». Plus que vers le passé, LVMH et Accor regardent ensemble vers l’avenir. Pour de nouveaux horizons luxueux.

    Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

  • AMENDES ET REMBOURSEMENTS RECORDS POUR LES COMPAGNIES AERIENNES AUX ETATS-UNIS
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    Le Département des Transports américain a forcé la main aux compagnies aériennes refusant de rembourser les passagers pour des vols annulés durant le Covid.

    Depuis quelque temps, l’administration américaine a durci le ton envers les compagnies aériennes – américaines ou internationales – qui traînent des pieds depuis des mois, voire des années, pour rembourser les passagers des vols annulés pendant la période Covid. Une démarche des transporteurs d’autant plus surprenante qu’ils engrangent des bénéfices records depuis la fin de la pandémie.

    Le Department of Transportation (DOT) a, selon l’administration Biden, infligé un niveau d’amendes historique aux compagnies aériennes, supervisant le retour de près de 4 milliards de dollars de remboursements dus aux passagers, dont plus de 600 millions de dollars pour les voyageurs touchés par la débâcle de Southwest Airlines pendant l’été 2022. Dans le même temps, le DOT a infligé plus de 166 millions de dollars de pénalités aux compagnies aériennes pour violation des règles de protection des consommateurs.

     
     

    Et les actions punitives contre les compagnies qui ne respectent pas leurs engagements continuent. Cloués récemment au pilori, on trouve les compagnies KLM, Lufthansa et South African Airways. Les trois transporteurs doivent toujours quelque 900 millions de dollars de remboursement et sont condamnées à des amendes de 2,5 millions de dollars. Dans le détail, Lufthansa doit 775 millions de dollars de remboursements aux passagers et 1,1 million de dollars d’amende. KLM a 113,3 millions d’arriérés en suspens, plus une amende de 1,1 million. Enfin, SAA fait traîner le remboursement de 15,2 millions de dollars et doit s’acquitter d’une amende de 300 000 dollars.

    La bataille du DOT pour les droits des voyageurs sur le sol américain continue de prendre de l’ampleur. Le lancement d’une grille des droits des passagers et des compensations accordées est accessible sous le site FlightRights.gov. Ce site a eu des résultats.  Aujourd’hui, les dix principales compagnies aériennes américaines garantissent le changement de réservation et les repas gratuits. Neuf d’entre elles garantissent un hébergement à l’hôtel lors d’un retard ou d’une annulation importants. Le taux d’annulation est ainsi tombé l’an passé à 1,2%. Le chiffre le plus bas depuis une décennie.

    Enfin, le DOT vient d’annoncer durcir les mesures contre les frais surprises des compagnies. Il exige des compagnies aériennes qu’elles remboursent automatiquement les passagers affectés par des taxes surprises et qu’elles les démantèlent. Des règles qui permettront aux consommateurs d’économiser plus d’un demi-milliard de dollars chaque année en frais cachés. Ces dispositions sur les remboursements des compagnies aériennes sont devenues loi en 2024 et promulguées le 16 mai dernier.

    Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

  • GREVE DES CONTROLEURS AERIENS : LE TRAFIC TRES PERTURBE, 70 % DES VOLS ANNULES SAMEDI A L'AEROPORT D'ORLY
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    Un des principaux syndicats des contrôleurs aériens a lancé un appel à la grève samedi 25 mai 2024. Conséquences : 70 % des vols sont annulés à Paris - Orly.

    Le trafic aérien sera très perturbé samedi 25 mai 2024. En raison d’une grève lancée par le syndicat des contrôleurs aériens Unsa-Icna, la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies aériennes d’annuler préventivement 70% des vols à Paris-Orly, a annoncé l’AFP.

    D’après les informations de BFM TV, les vols à destination des outre-mer ne sont pas concernés en raison de la « continuité territoriale ». De son côté, les Aéroports de Paris invitent les voyageurs à vérifier « l’actualité » de leur vol auprès de leur compagnie aérienne avant de venir à l’aéroport.

    À travers ce mouvement social, le syndicat souhaite obtenir l’augmentation du nombre d’aiguilleurs du ciel. Une revendication qui n’avait pas été prise en compte lors de la signature d’un accord pris à la fin du mois d’avril entre la DGAC et le SNCTA, un autre syndicat.

    Source : https://actu.fr/

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