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En quoi consiste notre nouvelle politique bagage cabine ?

A partir du 3 avril 2024, nous faisons évoluer notre politique commerciale afin de vous offrir plus flexibilité et vous permettre de choisir l’option qui vous convient le mieux en matière de bagages cabine.

En plus du bagage à main inclus systématiquement dans votre tarif, vous aurez la possibilité d’acheter une option vous permettant de voyager avec un grand bagage cabine.

En pratique, quel que soit le tarif choisi (BASIC, PLUS ou MAX), vous bénéficiez gratuitement d’un bagage à main, de dimensions maximales : 40x30x20 cm, à placer sous le siège devant vous.

Si vous souhaitez voyager avec plus de bagages en cabine et que vous avez choisi un tarif BASIC ou PLUS, il vous sera possible, à partir du 3 avril, d’acheter une option vous permettant d’emporter, en plus de votre bagage à main, un grand bagage cabine. Ce bagage cabine de dimensions maximales 55x35x25 cm ne devra pas excéder 10kg et sera à placer dans le compartiment à bagages situés au-dessus de votre siège. 

Cette option pourra être achetée lors de votre réservation ou, plus tard, dans votre espace Mon Transavia. Elle vous permettra également de bénéficier d’un embarquement prioritaire et d’être ainsi parmi les premiers à entrer à bord de l’avion.

Si vous optez pour le tarif MAX lors de la réservation, vous pouvez emporter gratuitement, en plus de votre bagage à main de dimensions maximales 40x30x20 cm, un bagage cabine. Celui-ci devra respecter les dimensions maximales 55x35x25 cm et sera à placer dans le compartiment à bagages situés au-dessus de votre siège. Bien sûr vous bénéficiez toujours de l’embarquement prioritaire.

Contrôlez toujours avant votre départ la quantité de bagages autorisée pour éviter des frais supplémentaires à l’aéroport.

Frais supplémentaires bagage cabine en porte d’embarquement​

Vous avez réservé un bagage cabine en supplément à l’avance mais vous avez tout de même un bagage en plus ? Moyennant paiement, vous pouvez le remettre au comptoir d’enregistrement. N’emmenez pas votre bagage cabine à la porte d’embarquement. Vous paieriez alors un Supplément Bagage Porte d’Embarquement de 65 € et votre bagage cabine serait transporté en soute.

J’ai acheté mon billet avant le 3 avril, est-ce que cela change quelque chose pour moi ?

Si vous avez effectué votre réservation avant le 3 avril 2024, quelle que soit la date de votre voyage, rien ne change pour vous. Les conditions de votre achat restent applicables pour votre voyage :  que vous ayez choisi un tarif BASIC, PLUS ou MAX, vous pouvez emporter gratuitement un bagage à main de format 40x30x20 cm ainsi qu’un bagage cabine de format 55x35x25 cm. Leur poids total ne doit pas dépasser 10 kg.

Si, lors de la réservation, vous avez réservé une place en cabine pour votre bagage, cela reste bien entendu valable : quelle que soit la date de votre voyage, votre bagage sera garanti en cabine et vous bénéficierez de l’embarquement prioritaire.

https://youtu.be/wKqh8j2ToRA

 

Source https://www.transavia.com/aide/fr-fr/bagages/bagages-a-main/nouvelle-politique

Le site de recherche Cybernews.com a analysé les applications de 14 compagnies aériennes. Avec des résultats inquiétants selon le site.

On savait que les applications en ligne faisaient de « l’espionnage » de leurs abonnés en enregistrant un certain nombre de données. Le site en ligne d’analyse de la cybersécurité  Cybernews s’est prêté au jeu. Il a analysé 14 sites populaires dans le transport aérien. Son enquête a révélé que les applications examinées pouvaient avoir un accès à des informations sensibles ou du domaine du privé de leurs voyageurs.

Selon les données présentées par l’équipe de Cybernews, American Airlines et United Airlines sont les compagnies aériennes collectant le plus grand nombre de données par rapport aux 14 applications aériennes étudiées. En revanche, Philippine Airlines a recueilli le moins de points de données.

L’étude se basait sur une série de critères : accession à la localisation de l’utilisateur, à l’appareil photo, au stockage, à l’état du téléphone, au microphone, aux contacts, aux comptes de l’appareil, aux messages et aux appels. Les résultats de la recherche ont montré que toutes les applications ne divulguent pas les points de données sur Google Playstore qui peuvent être collectés par les autorisations que les utilisateurs accordent à l’application sur leur appareil.

Localisation de l’utilisateur

Toutes les applications de voyage ont accès à la localisation géographique exacte de leur utilisateur. La plupart des compagnies aériennes expliquent qu’elles localisaient leurs utilisateurs principalement pour des raisons de fonctionnalité, de personnalisation et de marketing. Certains transporteurs ne mentionnent pourtant pas cette collecte via leurs applications. Cela inclut Ryanair, Delta Airlines et Aegean. De leur côté, Spirit et Frontier Airlines indiquent qu’elles ne collectent que la position approximative de l’utilisateur, alors que les autorisations permettent d’accéder à la position exacte.

Accès à l’appareil photo

12 des 14 applications testées disposent d’une autorisation d’accès à l’appareil photo du téléphone. Cependant, seules trois compagnies aériennes révèlent collecter des données liées à l’appareil photo, l’indiquant comme faisant partie des fonctionnalités de l’application et des tentatives de sécurité et de conformité. Parmi les applications des compagnies aériennes qui n’indiquent pas la fonction d' »espionnage « des données liées à la caméra, figurent selon Cybernews Air Asia, Fly Delta, Spirit Airlines, Southwest Airlines, Frontier Airlines, Singapore Airlines, Vietnam Airlines et Aegean Airlines.

Lire dans le stockage des données du téléphone

Toujours selon Cybernews, 11 applications testées pouvaient lire et écrire dans le stockage de l’appareil. Une application n’avait l’autorisation que de lire les fichiers sur le stockage de l’appareil. Les données auxquelles les applications peuvent accéder peuvent inclure des fichiers générés par l’utilisateur, des photos, des vidéos, des documents et d’autres données privées. Si elles sont exploitées par des acteurs malveillants, elles peuvent potentiellement entraîner des pertes de données et des atteintes à la vie privée. Seules trois compagnies aériennes ont révélé qu’elles collectaient des données liées aux fichiers, affirmant qu’elles étaient nécessaires pour les fonctionnalités de l’application, l’analyse et des raisons de sécurité. Les neuf autres compagnies aériennes n’ont pas mentionné qu’elles avaient potentiellement accès au stockage.

Evaluation de l’état du téléphone

9 des 14 applications analysées des compagnies aériennes disposaient de cette autorisation. La lecture des informations relatives à l’état du téléphone est considérée comme sensible car elle permet à une application d’accéder à des données susceptibles d’identifier l’appareil et l’utilisateur. Il peut s’agir d’informations telles que le numéro de téléphone de l’appareil, l’état du réseau, l’opérateur du réseau, les codes IMEI, la carte SIM et des informations sur le fournisseur d’accès à internet.

Utilisation des données du microphone

Aucune des compagnies aériennes étudiées par Cybernews ne mentionne un accès au microphone. Cependant l’équipe du site a constaté que 4 applications de compagnies aériennes disposent de cette autorisation. Il s’agit d’AirAsia, de United Airlines, de Ryanair et de Singapore Airlines.

Accès aux contacts des utilisateurs

Les informations sur des contacts sont sensibles, car elles peuvent contenir des données privées sur les amis, la famille, les collègues et les connaissances. Selon Cybernews, 3 applications sur 14 ont un accès : AirAsia (lecture et communication avec la personne tiers), Turkish Airlines (lecture uniquement) et Vietnam Airlines (lecture uniquement).

Ryanair peut lire tous les comptes internet de l’utilisateur

Selon le site de recherche, Ryanair permet à son application d’accéder aux comptes de l’utilisateur, associés à l’appareil. Comme par exemple Google, Meta, Samsung et d’autres comptes, incluant les adresses e-mail. Ce qui pourrait présenter des risques pour la vie privée et la sécurité.

Certaines compagnies aériennes peuvent appeler au nom d’un utilisateur

Quatre compagnies aériennes disposaient d’une autorisation leur permettant d’accéder aux SMS et aux appels sur les appareils des utilisateurs. Les applications disposant d’une telle autorisation peuvent envoyer des messages texte et appeler au nom de l’utilisateur. Turkish Airlines, United Airlines et Spirit Airlines n’en informent pas leurs clients.

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

L’aéroport de Toulouse a vu easyJet s’élancer vers deux nouvelles destinations business de premier plan en Europe.

Ces derniers jours, easyJet a ajouté à son réseau deux hubs business stratégiques pour la clientèle affaires au départ de Toulouse. Depuis le 31 mars, la compagnie relie la Ville Rose à Berlin. Deux vols par semaine sont proposés vers la capitale allemande, chaque jeudi et dimanche. Le lendemain, le 1er avril, easyJet a également débuté une autre liaison attractive pour la clientèle affaires. Le vol Toulouse-Milan est désormais assuré le lundi ainsi que le vendredi.

 

EasyJet toujours plus connectée à Berlin

200 000 sièges supplémentaires. C'est ce que va proposer easyJet cet été au départ de Berlin, renforçant son positionnement dans la capitale allemande. Ce qui va profiter au marché français...
 

L’entrée en vigueur du nouvel horaire d’été, le 31 mars 2024, marque le renforcement d’easyJet à Berlin avec 200 000 sièges supplémentaires et le lancement de 5 nouvelles destinations. L’annonce a été faite durant le salon du tourisme de Berlin par Stephan Erler, Directeur pour l’Allemagne et la Suisse.

Pour Aletta von Massenbach, PDG de la société aéroportuaire berlinoise (Flughafen Berlin Brandenburg GmbH), cette annonce « confirme le partenaire solide que représente easyJet à Berlin. En proposant 200 000 sièges supplémentaires cet été, la compagnie aérienne souligne ses ambitions pour l’aéroport de la capitale. Avec plus de 50 destinations au départ de BER dans son horaire d’été, easyJet augmente ainsi son offre vers les métropoles ou les centres culturels d’Europe« .

 

Bordeaux : easyJet en route vers une nouvelle destination capitale

EasyJet se trouve ainsi dans le peloton de tête des compagnies aériennes présentes sur l’aéroport avec le lancement de plusieurs nouvelles destinations. Notamment vers Toulouse-Blagnac, Bordeaux, Salerne, Izmir et Antalya.

Parmi les destinations qui vont bénéficier de fréquences renforcées ou de nouvelles lignes, on trouve donc pour la France le lancement de lignes de Bordeaux et Toulouse vers Berlin. Sur cette liaison, easyjet proposera dès le 31 mars deux vols hebdomadairesPlus de vols seront également proposés cet été vers Bâle-Mulhouse (2 à 3 vols quotidiens), Bordeaux (4 vols/semaine), Genève (1 à 2 vols quotidiens), Nice (9 vols/semaine) et Paris CDG et Orly (4 à 5 vols quotidiens).

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

 

Vueling continue d'éliminer des lignes au départ d'Orly sous la pression de la concurrence. La compagnie low-cost ne propose plus que 32 destinations cet été contre plus de 50 en 2022.

Le réseau de la compagnie aérienne Vueling continue de se réduire comme peau de chagrin d’une saison l’autre. Le programme de la low-cost espagnole, filiale d’IAG, perd en effet près d’une dizaine de lignes pour l’été 2024, revenant à 32 destinations desservies depuis la base d’Orly. Le transporteur est désormais loin derrière Transavia (plus de 110 destinations) mais devance encore easyJet (22 destinations).

De fait, Vueling recentre – à de rares exceptions – toute son activité autour du bassin méditerranéen et au sud de l’Europe. Exit donc par exemple cet été Hambourg et Copenhague. Depuis 2022, et un « pic » de 50 destinations au départ d’Orly, Vueling a fermé des lignes dans le nord de l’Europe. C’est le cas sur l’Allemagne avec Hambourg, Leipzig, Nuremberg. Mais aussi de Billund, Copenhague et Stockholm au Danemark et en Suède. 

Quelques destinations iconiques ont également disparu en Europe du sud comme Jerez (Cadix), Naples, Séville ou encore Venise. Sur les 32 lignes opérées par Vueling cet été, seuls Dublin, Londres Gatwick et Heathrow (la grande nouveauté 2024) ainsi que Prague rappellent que le transporteur a exploité un réseau couvrant toute l’Europe au départ de sa base d’Orly dans le passé…

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

À partir du 2 avril 2024, il sera obligatoire de soumettre des informations préalables sur les passagers (Advance Passenger Information) pour toutes les personnes voyageant avec Eurostar sur les lignes à destination/en provenance de Londres, conformément aux directives du gouvernement britannique et conformément à l'industrie du transport aérien.

La procédure pour les réservations PAO est détaillée ci-dessous.

  • Les voyageurs réservent leur voyage Eurostar à destination ou en provenance de Londres via la plateforme habituelle du distributeur.
  • Les clients reçoivent un PDF par e-mail avec des instructions pour entrer dans l'API afin de récupérer leur billet. Le PDF n'est pas un billet et ne peut pas être utilisé pour monter à bord des trains Eurostar.
  • Le PDF dirige les voyageurs vers "Votre réservation" sur Eurostar.com où ils devront saisir la référence Eurostar (PNR) et le nom de famille du voyageur pour accéder à la réservation. Après avoir cliqué sur "Obtenez vos billets", ils seront invités à saisir l'API pour chaque voyageur.
  • Les billets sont disponibles au téléchargement pour chaque voyageur dont l'API a été complétée.

 

Quelles sont les informations requises ?

  1. Nom complet
  2. Date de naissance
  3. Sexe
  4. Nationalité
  5. Type de document de voyage
  6. Numéro du document de voyage
  7. Pays de délivrance du document de voyage
  8. Date d'expiration du document de voyage

 

Puis-je saisir l'API pour quelqu'un d'autre ?
L'API peut être fournie au nom du voyageur en utilisant le nom de famille et le PNR dans "Gérer votre réservation". La personne qui fournit l'API est responsable de la saisie des données. La personne qui fournit l'API est responsable de la saisie des informations correctes.

Que se passe-t-il si j'échange mon billet ?
Si les informations préalables sur les voyageurs ont déjà été saisies et qu'un échange est effectué, il n'est pas nécessaire de soumettre à nouveau les informations préalables sur les voyageurs à la Commission européenne.
Il n'est pas nécessaire de soumettre à nouveau l'API pour récupérer les nouveaux billets.

Qui le passager doit-il contacter en cas de problème ?
En cas de problème pour récupérer les billets sur notre site we
b après la soumission de ces informations, pour les voyages à destination/au départ de Londres le voyageur doit contacter le service clientèle d'Eurostar pour obtenir de l'aide : Eurostar Service Client Les voyageurs n'ont pas besoin de contacter leur point de vente d'origine. Une FAQ est disponible ci-dessous (Seulement en anglais).

Source https://www.feria.sncf.com/

Ascott sur le long séjour, B&B ou Premier Inn sur l'économique et Four Seasons sur le luxe, Minor Hotels ou Melia : focus sur le développement des autres acteurs clés de l'hôtellerie.

Expansion sur de nouveaux marchés, nouvelles enseignes, grandes ambitions : sans avoir de portefeuilles aussi garnis que Marriott, Hilton ou Accor, d’autres acteurs clés jalonnent le parcours des voyageurs d’affaires de leurs hôtels. Notamment le groupe Ascott, leader mondial de l’hébergement long séjour, qui dispose aujourd’hui de 163 000 unités dans le monde. S’appuyant sur un modèle adapté aux déplacements professionnels de plusieurs jours à plusieurs mois, la filiale de l’investisseur singapourien Capital Land glisse progressivement vers une offre plus diversifiée, notamment depuis le rachat du pure player hôtelier Tauzia en Indonésie, avant le lancement prochain d’une marque hôtelière quatre étoiles, l’Unlimited Collection. En parallèle, ses établissements de luxe Crest Collection – et même certains de ses Citadines – jouent sur le mélange des genres, associant dans leurs murs hôtellerie classique et résidentielle.

« Ascott a pour ambition de dynamiser son positionnement pour être un acteur majeur de l'« hospitality », avait précisé Philippe Mettey à Voyages d’Affaires en début d’année. « D’où cette volonté d’hybridation de nos produits et de jouer sur les deux tableaux, l’hôtellerie et les résidences, pour poursuivre notre croissance ». Une croissance qui est au rendez-vous puisque le groupe Ascott, qui souffle cette année ses 40 bougies, dépasse année après année ses objectifs, porté par la dynamique de Citadines et l’expansion de sa marque lifestyle Lyf, mais aussi par le rachat en 2022 d’Oakwood Worldwide. Une marque à dominante corporate qui va évoluer autour d’hôtels et résidences, en ligne avec la tendance bleisure.

Un autre groupe venu d’Asie, le Thaïlandais Minor, ne cache pas ses ambitions, notamment depuis son rachat en 2018 du groupe espagnol NH. Une acquisition qui explique que plus de la moitié de ses hôtels soient aujourd’hui situés en Europe, un cadre évolutif alors que les synergies en matière de développement commencent à se matérialiser. D’un côté, les marques NH ont commencé à s’étendre en Asie et au Moyen-Orient, tandis que la marque fanion de Minor, les hôtels de luxe Ananatara, a fait son entrée dans plusieurs grandes villes européennes comme Amsterdam, Dublin, Rome, Nice et Vienne. Depuis peu également, l’enseigne Avani, cousine haut de gamme et lifestyle des Anantara et sur laquelle Minor mise beaucoup à l’avenir, est apparue en Europe en prenant place dans les murs d’hôtels NH à Francfort et Madrid.

« À l’avenir, nous avons l’intention d’étendre notre empreinte mondiale dans de nouvelles régions dans lesquelles nous ne sommes pas encore présents », a déclaré Dillip Rajakarier, PDG de Minor Hotels. Pour aller plus loin que ses 540 établissements dans le monde, Minor Hotels s’est lancé dans un plan d’expansion agressif au cours des trois prochaines années, comptant ajouter entre 200 et 250 nouveaux hôtels. Un développement accéléré qui passe par une évolution de sa stratégie moins concentrée sur l’investissement et davantage sur les contrats de gestion, voire la franchise, mais aussi par le lancement annoncé de nouvelles enseignes, sans doute dans le courant de cette année.

Si Minor préside désormais aux destinées de NH Hotels, d’autres groupes espagnols continuent à peser dans l’hôtellerie mondiale comme Melia et Barcelo, notamment grâce à leurs nombreux resorts sur les côtes méditerranéennes et de la zone Caraïbes. Un savoir-faire loisirs qui se décline aussi dans les grands centres urbains d’Espagne et ailleurs, par exemple avec l’Orient Jakarta, devenu un hôtel Royal Hideaway du côté de Barcelo. De son côté, Melia International a connu quelques ouvertures phares en 2023 comme celles de son premier hôtel à Bangkok, l’INNSiDE Bangkok Sukhumvit, ou du Palazzo Cordusio Gran Meliá à Milan, qui revisite en hôtel de luxe l’ancien siège des assurances Generali. Le tout s’ajoutant à l’ouverture récente, début 2024, d’un nouveau fleuron du MICE à Barcelone, le Torre Melina Gran Meliá, adjacent au palais des congrès.

Tout en renforçant sa colonne vertébrale loisirs, que ce soit en bord de plage ou dans les métropoles européennes propices aux city breaks comme aux déplacements d’affaires, Melia met un accent particulier à renforcer son empreinte sur le luxe et le lifestyle. Parmi la vingtaine d’hôtels dont l’ouverture est prévue en 2024, plusieurs établissements arboreront la marque contemporaine ME by Meliá, que ce soit à Lisbonne, Malte et Malaga en Europe, ou à Sayulita et Guadalajara au Mexique. En parallèle, Melia ajoutera un deuxième maillon à sa marque Zel, lancée en partenariat avec Rafael Nadal, à Tossa del Mar, près de Gérone, après avoir vu le jour à Majorque.

L’île originelle du groupe espagnol comme du tennisman verra de son côté apparaître cette année un luxueux Four Seasons, fruit de la transformation de l’hôtel Formentor. Cette ouverture participera à renforcer la place de leader du groupe canadien parmi les pure players de l’hôtellerie de luxe, fort de près de 130 hôtels aujourd’hui, contre une quarantaine pour Mandarin Oriental et Rosewood et à peine une dizaine pour Peninsula. A son programme de 2024 également, une quatrième adresse au Maroc, au sein du palais historique Kasr al Bahr à Rabat, de même qu’au Japon avec une ouverture cet été à Osaka, en amont de l’expo universelle 2025. En parallèle, de nouveaux Four Seasons se sont déjà ajoutés ou s’ajouteront prochainement en Chine, à Dalian, Hangzhou et Suzhou.

Si l’hôtellerie de luxe est poussée par des vents porteurs au vu du nombre croissant de millionnaires dans le monde, de l’autre côté du spectre, l’hôtellerie économique compte aussi plusieurs acteurs dynamiques qui ont su imposer leurs marques à côté des leaders mondiaux multi-marques. Notamment Premier Inn, la première chaîne au Royaume-Uni, avec près de 850 hôtels, ou son concurrent local Travelodge, proche des 600 établissements.

Sans doute à l’étroit sur son marché originel, Premier Inn s’est lancé à la conquête d’un nouveau marché, l’Allemagne. De 6 hôtels en 2020, la marque s’approche de la barre des 60 établissements aujourd’hui. Un marché attractif où le groupe britannique est à la lutte avec la chaîne locale Motel One, les marques Accor et un autre groupe français, B&B Hotels.

Présent en Allemagne depuis plus d’un quart de siècle, l’hôtelier y a construit un solide portefeuille de plus de 150 établissements. Soit son deuxième réseau hors des frontières hexagonales, devant l’Italie et l’Espagne. Tout en soutenant un rythme d’ouvertures important en France, B&B Hotels ne cesse de s’internationaliser avec une présence dans 17 pays aujourd’hui. Le dernier challenge du groupe soutenu par son actionnaire majoritaire Goldman Sachs : aller défier l’hôtellerie de chaînes économique sur ses terres originelles, les Etats-Unis.

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

 

Les voyageurs d'affaires se rendant en Allemagne en train peuvent respirer. Un accord entre la Deutsche Bahn et le syndicat des conducteurs met un terme aux grèves, au moins pour deux ans...

Cinq mois d’âpres négociations et une ribambelle de grèves. Tout cela aura finalement débouché sur un accord entre la Deutsche Bahn (DB) et le syndicat des conducteurs de locomotives allemands (GDL). « Le conflit a été dur, mais nous avons pu nous mettre d’accord sur un compromis intelligent », a déclaré le directeur du personnel de la DB, Martin Seiler le 26 mars.

L’élément clé est un modèle optionnel sur les conditions de travail. Il va permettre aux employés de la DB de décider eux-mêmes de leur temps de travail hebdomadaire. Avec la flexibilité de travailler entre 35 et 40 heures et recevoir un salaire plus élevé selon l’adage « travailler plus pour gagner plus ».

« Grâce à la durée hebdomadaire de travail autodéterminée, les métiers du rail deviennent globalement plus attrayants. Et la performance au travail est récompensée. Nous avons souligné dès le départ qu’une réduction imposée du temps de travail n’était absolument pas adaptée à notre époque », a expliqué Martin Seiler.

Durée de travail à la carte

Pour les collaborateurs travaillant en équipe en affiliation avec le GDL, la durée de travail de référence passera d’abord de 38 à 37 heures en 2026. D’ici 2029, elle passera à 35 heures. Les conducteurs ou agents qui favoriseraient 40 heures de travail gagneront environ 14% de plus qu’en travaillant 35 heures. La direction de la DB va également verser une prime inflation de 2 850 euros. Elle a promis de rehausser les salaires de 420 euros par mois. Une augmentation qui sera effective en deux temps.

Surtout pour les voyageurs, c’est l’assurance de pouvoir enfin prendre le train en toute sérénité en Allemagne. En effet, le syndicat GDL s’est engagé à garantir la paix sociale dans l’entreprise jusqu’à fin février 2026. Aucune grève donc à l’horizon…

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

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