60 nouvelles lignes, dont plus de la moitié entre le Royaume-Uni, l'Europe et l'Afrique du Nord. C'est ce qu'annonce easyJet pour son programme d'hiver. Avec, notamment, un retour à Strasbourg.

EasyJet fait de nouveau le buzz en annonçant 60 nouvelles lignes aériennes cet hiver. Dont la moitié reliera le Royaume-Uni au reste de l’Europe et l’Afrique du Nord. Parmi les innombrables nouvelles lignes, on peut retenir le lancement de cinq routes vers l’Europe francophone. A commencer par Bâle-Mulhouse qui bénéficiera dès le 7 novembre de cinq fréquences hebdomadaires vers l’aéroport de Luton, au nord de Londres, les lundi, mardi, jeudi, samedi et dimanche.

 

Toujours en Alsace, easyJet annonce pour l’hiver son grand retour à Strasbourg, après plusieurs années d’absence. La compagnie lancera le 11 novembre trois vols par semaine vers Londres Gatwick (lundi,  vendredi et dimanche). Hors Royaume-Uni, le transporteur low-cost y desservira également Barcelone (2 x semaine à partir du 28 octobre), Nice (5 x semaine à partir du 28 octobre) et Naples (2 x semaine à partir du 9 décembre). EasyJet se positionne ainsi comme un concurrent redoutable à Volotea, déjà présente sur Barcelone, Londres Gatwick et Nice.

 

La SNCF va réserver 15 TGV M à sa filiale italienne qui exploitera les lignes Turin-Venise et Turin-Naples via Milan et Rome.

Après l’Espagne avec son offre low cost Ouigo, la SNCF va-t-elle dynamiter le marché de la grande vitesse ferroviaire en Italie ? Son conseil d’administration a en effet confirmé son projet d’implantation sur le sol italien à partir de 2026. Quinze rames des 115 TGV M commandés à Alstom seront dédiées à ce marché afin d’opérer 9 A/R quotidiens sur l’axe Turin-Milan-Rome-Naples via Florence et Bologne, et 4 A/R pour une ligne Turin-Venise via Brescia, Vérone et Padoue. L’opérateur français est déjà présent sur le Paris-Milan, ligne actuellement suspendue depuis des éboulements survenus dans la vallée de la Maurienne.

 

Avec ce futur service qui sera opéré par SNCF Italia, le groupe ferroviaire vise 15% de parts de marché dès 2030. Cela en faisant progresser le trafic global dans un pays où la grande vitesse ferroviaire ne pèse que 56 millions de voyageurs par an, contre 120 millions en France. La SNCF n’a pas dévoilé le type d’offre avec laquelle elle compte attaquer ce marché, mais on peut supposer que cette conquête s’effectuera à nouveau avec des trains Ouigo, ce segment étant non représenté à ce jour en Italie et le seul capable d’acquérir rapidement des parts de marché.

Fort de prix cassés, elle s’élève ainsi déjà à 20% pour Ouigo Espagne en 3 ans avec un taux d’occupation proche de 90%. L’équilibre financier de la branche espagnole est même attendu pour cette année. En Italie, la SNCF profitera de tarifs des péages ferroviaires inférieurs de 30% comparé au sol français. De quoi commercialiser des billets aux tarifs canons pour un lancement en fanfare en 2026…

Un retour pour la SNCF en Italie

En 2026, la SNCF effectuera ainsi son grand retour en Italie, sous ses propres couleurs cette fois. En effet, la compagnie ferroviaire française a été actionnaire à hauteur de 20% de Nuovo Trasporto Viaggiatori (NTV) dont elle était ressortie dès 2015 à la faveur d’une augmentation de capital. Unique concurrent à ce jour de Trenitalia, la cinquantaine de TGV Italo opérés par NTV font désormais voyager quelque 20 millions de passagers par an. L’armateur maritime italo-suisse MSC y a fait une entrée fracassante en 2023 en acquérant la moitié du capital.

Attaquée sur son sol par l’italienne Trenitalia, l’espagnole Renfe et demain par Le TrainProxima ou Kevin Speed, la SNCF trouve son salut à l’international dans le cadre de cette ouverture à la concurrence. Christophe Fanichet, le PDG de SNCF Voyageurs, vise ainsi les 50 millions de passagers transportés en Europe à l’horizon 2030 contre 30 millions aujourd’hui avec principalement les compagnies Eurostar (pour l’Angleterre, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne), Lyria (vers la Suisse) Ouigo Espagne et Alleo (Allemagne).

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

 

Le groupe de luxe LVMH apporte son soutien à Accor, à travers un investissement stratégique, pour accélérer la renaissance d'Orient Express.

Le groupe Accor peut compter sur un renfort de poids pour accélérer le développement de l’emblématique marque Orient Express : LVMH. Le leader mondial du luxe vient en effet de s’associer au renouveau de ce nom mythique du monde du voyage, relancé par l’hôtelier français à travers la création d’hôtels de prestige, d’une nouvelle génération de trains de luxe et de voiliers ultra VIP, baptisés Orient Express Silentseas.

Déjà amorcée, cette renaissance va se traduire par l’ouverture de deux premiers hôtels à Rome et à Venise dans les années à venir, la mise à l’eau en 2026 d’un premier voilier, actuellement en construction aux Chantiers de l’Atlantique, et le lancement sur les rails en 2025 des trains Dolce Vita en Italie. Avant de réécrire l’histoire de l’Orient Express sur la ligne Paris-Istanbul à partir de voitures originelles repensées par l’architecte Maxime d’Angeac.

Pour aller plus loin, LVMH a conclu avec Accor un investissement stratégique – dont le montant n’a pas été dévoilé – dans la marque Orient Express, la société opérant les futurs hôtels et trains ainsi que dans l’entité propriétaire des deux voiliers. Pour cette dernière activité, un troisième partenaire est également recherché en parallèle. « Aujourd’hui, avec LVMH, Orient Express ouvre un nouveau chapitre de cette formidable aventure avec l’ambition d’explorer de nouveaux horizons et d’incarner, l’audace et la passion créative qui nous animent », a déclaré Sébastien Bazin, PDG du groupe Accor, Bernard Arnault, le patron de LVMH assurant de son côté que « chacun de nos groupes apportera le meilleur de ses savoir-faire pour porter Orient Express au sommet de l’art de recevoir ».

Outre des moyens financiers, LVMH apporte son savoir-faire unique dans les produits et services de haute qualité, notamment dans l’univers du voyage. Car LVMH dispose aussi d’une offre similaire depuis l’acquisition en 2018 du groupe Belmond, comptant des trains de luxe, notamment le Venise Simplon-Orient-Express et le Royal Scotsman, et une trentaine d’hôtels parmi les plus luxueux au monde tels le Cipriani à Venise ou le Copacabana Palace à Rio. Un groupe Belmond connu jusqu’en 2014 sous le nom… d’Orient Express ! Il disposait en effet d’un accord de licence de long terme avec la SNCF, avant que la compagnie ferroviaire ne reprenne ses droits, se tourne vers Accor en 2017 pour relancer la marque, qui sera définitivement rachetée par l’hôtelier français en 2022.

L’accélération du développement d’Orient Express passera-t-elle par le retour dans son giron d’hôtels qui ont autrefois arboré ce label prestigieux ? Visiblement non puisque, selon la communication de Accor, « les deux groupes continueront à développer leurs marques respectives, les deux entités étant gérées de manière indépendante ». Plus que vers le passé, LVMH et Accor regardent ensemble vers l’avenir. Pour de nouveaux horizons luxueux.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

Le Département des Transports américain a forcé la main aux compagnies aériennes refusant de rembourser les passagers pour des vols annulés durant le Covid.

Depuis quelque temps, l’administration américaine a durci le ton envers les compagnies aériennes – américaines ou internationales – qui traînent des pieds depuis des mois, voire des années, pour rembourser les passagers des vols annulés pendant la période Covid. Une démarche des transporteurs d’autant plus surprenante qu’ils engrangent des bénéfices records depuis la fin de la pandémie.

Le Department of Transportation (DOT) a, selon l’administration Biden, infligé un niveau d’amendes historique aux compagnies aériennes, supervisant le retour de près de 4 milliards de dollars de remboursements dus aux passagers, dont plus de 600 millions de dollars pour les voyageurs touchés par la débâcle de Southwest Airlines pendant l’été 2022. Dans le même temps, le DOT a infligé plus de 166 millions de dollars de pénalités aux compagnies aériennes pour violation des règles de protection des consommateurs.

 
 

Et les actions punitives contre les compagnies qui ne respectent pas leurs engagements continuent. Cloués récemment au pilori, on trouve les compagnies KLM, Lufthansa et South African Airways. Les trois transporteurs doivent toujours quelque 900 millions de dollars de remboursement et sont condamnées à des amendes de 2,5 millions de dollars. Dans le détail, Lufthansa doit 775 millions de dollars de remboursements aux passagers et 1,1 million de dollars d’amende. KLM a 113,3 millions d’arriérés en suspens, plus une amende de 1,1 million. Enfin, SAA fait traîner le remboursement de 15,2 millions de dollars et doit s’acquitter d’une amende de 300 000 dollars.

La bataille du DOT pour les droits des voyageurs sur le sol américain continue de prendre de l’ampleur. Le lancement d’une grille des droits des passagers et des compensations accordées est accessible sous le site FlightRights.gov. Ce site a eu des résultats.  Aujourd’hui, les dix principales compagnies aériennes américaines garantissent le changement de réservation et les repas gratuits. Neuf d’entre elles garantissent un hébergement à l’hôtel lors d’un retard ou d’une annulation importants. Le taux d’annulation est ainsi tombé l’an passé à 1,2%. Le chiffre le plus bas depuis une décennie.

Enfin, le DOT vient d’annoncer durcir les mesures contre les frais surprises des compagnies. Il exige des compagnies aériennes qu’elles remboursent automatiquement les passagers affectés par des taxes surprises et qu’elles les démantèlent. Des règles qui permettront aux consommateurs d’économiser plus d’un demi-milliard de dollars chaque année en frais cachés. Ces dispositions sur les remboursements des compagnies aériennes sont devenues loi en 2024 et promulguées le 16 mai dernier.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

Un des principaux syndicats des contrôleurs aériens a lancé un appel à la grève samedi 25 mai 2024. Conséquences : 70 % des vols sont annulés à Paris - Orly.

Le trafic aérien sera très perturbé samedi 25 mai 2024. En raison d’une grève lancée par le syndicat des contrôleurs aériens Unsa-Icna, la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies aériennes d’annuler préventivement 70% des vols à Paris-Orly, a annoncé l’AFP.

D’après les informations de BFM TV, les vols à destination des outre-mer ne sont pas concernés en raison de la « continuité territoriale ». De son côté, les Aéroports de Paris invitent les voyageurs à vérifier « l’actualité » de leur vol auprès de leur compagnie aérienne avant de venir à l’aéroport.

À travers ce mouvement social, le syndicat souhaite obtenir l’augmentation du nombre d’aiguilleurs du ciel. Une revendication qui n’avait pas été prise en compte lors de la signature d’un accord pris à la fin du mois d’avril entre la DGAC et le SNCTA, un autre syndicat.

Source : https://actu.fr/

Eurostar, qui a dépassé pour la première fois les 2Md€ de chiffre d'affaires, entend renforcer son offre dans les cinq pays desservis actuellement, voire au-delà, via des rames plus capacitaires et un parc unifié technologiquement.

 

C’est une accélération importante de la croissance de son activité ferroviaire que projette Eurostar avec l’annonce de son intention de commander jusqu’à 50 trains à grande vitesse. Ce nouveau parc permettra aux passagers de bénéficier de plus de confort durant leur voyage, à la compagnie ferroviaire de disposer de rames plus capacitaires capables de rouler sur les différents réseaux européens, et notamment vers Londres via le tunnel sous la Manche. Outre les cinq pays desservis (France, Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas et Allemagne) sur lesquels les liaisons seront augmentées et développées, Eurostar envisage d’aller « au-delà » en Europe. Cette commande intègre ainsi la hausse anticipée de voyages en train et sa volonté de transporter 30 millions de passagers par an d’ici 2030, contre 18,6 millions en 2023 (+22%).

Cette mesure a été rendue possible par le retour de bons résultats financiers avec un chiffre d’affaires qui atteint pour la première fois les 2 milliards d’euros (+26%) depuis la fusion d’Eurostar avec Thalys et un Ebitda de 423 millions d’euros (+8%). La dette, qui avait explosée pendant la période du Covid, a, elle, été refinancée, passant de 963,7 M€ en avril 2024 à 650M€ aujourd’hui « sous la forme d’un prêt à terme vert de 5 ans » . « Sept mois seulement après le lancement du nouvel Eurostar, nous confirmons notre trajectoire avec de nouveaux records de croissance du trafic et de performance financière », s’est ainsi félicitée Gwendoline Cazenave, CEO d’Eurostar.

Les nouvelles rames remplaceront progressivement les trains Alstom

 

Les futurs TGV, qui seront livrés progressivement à partir du début des années 2030, viendront rejoindre la flotte de 17 e320 livrés par Siemens entre 2015 et 2018, d’une capacité de près de 900 passagers (222 places de type 1ère et 672 en 2nde). A l’achèvement du contrat, Eurostar disposera d’un total de 67 trains, soit « une augmentation de 30% par rapport aux 51 trains exploités aujourd’hui », précise la compagnie dans un communiqué. Ce qui laisse supposer que ces nouvelles rames remplaceront les 8 rames e300 et surtout les 26 anciens TGV Thalys d’Alstom qui ne peuvent circuler sur les liaisons transmanche. En attendant, ces trains rouges sont toujours en cours de rénovation selon le projet lancé en 2019, avant la fusion avec Eurostar. Un chantier qui a pris un sérieux retard avec la pandémie et l’envolée du coût des matériaux.

Des trains aux meilleures performances énergétiques

Comme pour les nouveaux TGV M commandés par la SNCF, l’actionnaire principal d’Eurostar avec près de 56% du capital, ces trains à grande vitesse seront plus écologiques fort d’une meilleure performance énergétique : moins de consommation d’énergie, moins de rejets carbone, meilleure recyclabilité… L’ambition de Gwendoline Cazenave est en effet qu’Eurostar devienne « l’épine dorsale du voyage durable en Europe ». Ces 50 rames seront-elles construites par Alstom ou plutôt par Siemens pour des questions d’uniformité avec les e320 ? La bataille s’annonce d’ores et déjà féroce entre les deux constructeurs, Alstom venant de perdre au profit de l’Allemand le contrat de construction des TGV de la future ligne Los Angeles-Las Vegas.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

Passer les contrôles et monter dans l'avion uniquement par une technologie biométrique : c'est ce qu'offre depuis peu l'aéroport urbain de Milan Linate. Une première parmi les grands aéroports européens.

Fort de ses 9,5 millions de passagers en 2023, Milan Linate est l’un des premiers aéroports d’importance en Europe à devenir 100% biométrique pour le contrôle d’identité des passagers. En coopération avec l’équipementier aéronautique français Thales et l’entreprise en sécurité suisse Dormakaba, la société de gestion des aéroports de Milan SEA vient de mettre en place le système FaceBoarding. Ce dernier permet aux passagers de passer les contrôles de sécurité et d’embarquer sur leur vol par la simple reconnaissance du visage. Cette technologie a également élaborée avec l’aval de l’ENAC (l’autorité italienne de l’aviation civile) et de la police nationale italienne.

Le système FaceBoarding n’est pas obligatoire. Il a cependant déjà été adopté par les compagnies ITA Airways et SAS Scandinavian Airlines. La SEA estime que d’autres compagnies aériennes devraient rapidement adopter cette procédure. FaceBoarding permet aux passagers de bénéficier d’un processus simplifié de vérification des documents d’identité et de mesures de sécurité renforcées. Les utilisateurs n’ont ensuite plus besoin de présenter de documents ou leurs cartes d’embarquement. Un gain de temps considérable…

 
 

Pour les passagers, FaceBoarding est ouvert sur inscription. Il peut être fait immédiatement à l’un des kiosques dans l’aérogare ou par le biais de la nouvelle application mobile des aéroports milanais. Car, en parallèle, la SEA a également modernisé son application en ligne. L’interface est désormais plus conviviale et plus facile d’utilisation. Elle permet d’utiliser tous les principaux services de l’aéroport à portée de main.

– Suivre un vol, en offrant des informations en temps réel sur son statut, les heures de départ et d’arrivée prévues et réelles, la durée, le numéro du tapis à bagages, la zone d’enregistrement et le numéro de la porte d’embarquement.

 Payer son parking, un parcours « fast-track », des salons VIP ou l’emballage de bagages.

– Télécharger sa carte d’embarquement pour un vol.

– Trouver rapidement les boutiques, bars et restaurants présents dans les aéroports de Linate et Malpensa.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

La fermeture de la base Ryanair à Bordeaux, annoncée le 14 mai, montre combien la politique de la compagnie irlandaise est faite de cajoleries et menaces pour les aéroports...

 

Ce n’est pas la première fois que Ryanair ferme une base en Europe. Le procédé est toujours le même : après avoir promis monts et merveilles à un aéroport contre incitations financières, la compagnie irlandaise est toujours prompt à fermer l’une de ses bases, dès que l’aéroport évoque une augmentation de taxes. Bordeaux n’échappe pas à la règle.

Dès mars, Ryanair avait annoncé la couleur à Bordeaux. La compagnie déplorait un « doublement des charges »« Trois de nos avions sont basés là-bas, nos activités fonctionnent très bien et nous y avons beaucoup de bons employés. Mais si la réponse de l’aéroport est de nous demander de payer deux fois plus, la réponse est non », insistait alors Michael O’Leary, le dirigeant de la compagnie. L’aéroport avait alors fait montre d’optimisme, indiquant poursuivre les négociations. L’échec est donc aujourd’hui patent.

 

Dans un communiqué, Ryanair a annoncé qu’elle fermera sa base bordelaise en novembre (une perte d’investissement de $300m) suite à l’échec des négociations avec l’aéroport de Bordeaux sur l’extension des services low-cost de Ryanair. En raison de l’augmentation des coûts à Bordeaux à partir de novembre 2024, Ryanair déplacera ses trois avions basés à Bordeaux vers des aéroports moins coûteux ailleurs en Europe.

La compagnie indique que ce départ entraînera l’arrêt de 40 lignes Ryanair au départ et à destination de Bordeaux. Ainsi que la perte de plus de 90 emplois pour les pilotes, le personnel de cabine et les ingénieurs basés à Bordeaux. Selon le directeur commercial de Ryanair, Jason McGuinness, « La perte de Bordeaux sera un gain pour d’autres aéroports à travers l’Europe, et nous avons déjà entamé des discussions avec nos pilotes, personnel navigant et ingénieurs basés à Bordeaux pour leur offrir des postes similaires dans d’autres bases attrayantes de Ryanair à travers l’Europe à partir de novembre 2024. »

Ryanair à Bordeaux

Cet été, Ryanair dessert depuis Bordeaux :

– France : Figari, Marseille.
– Espagne : Alicante, Barcelone, Ibiza, Madrid, Malaga, Minorque, Palma, Ténérife, Séville, Valence.
– Irlande et Royaume-Uni : Cork, Dublin, Birmingham, Edimbourg, Londres-Stansted, Manchester.
– Italie : Alghero, Bari, Bergame, Naples, Pise, Rome, Trapani, Venise.
– Maroc : Agadir, Fès, Marrakech, Tanger.
– Portugal : Faro, Lisbonne, Porto.
– Autres destinations en Europe : Bruxelles-Charleroi, Cracovie, Malte, Paphos, Prague, Zadar.

Sur cette liste, certaines lignes seront probablement reprises par des avions Ryanair basés hors de Bordeaux. Ce pourrait être le cas pour certains vols vers l’Irlande, le Royaume-Uni, l’Espagne, le Portugal et le Maroc. Par ailleurs, 18 destinations du réseau Ryanair sont desservies par la concurrence (Barcelone, Dublin, Fès, Ibiza, Lisbonne, Londres, Madrid, Malaga, Manchester, Marrakech, Minorque, Palma, Porto, Tenerife, Dublin, Naples, Rome, Venise). Au final, le réseau de destinations au départ de Bordeaux pourrait être amputé d’une quinzaine de lignes. Un chiffre suffisamment significatif pour peser sur le trafic passagers…

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

Nous sommes heureux d'annoncer le récent succès d'Uvet GBT aux Italian Mission Awards 2024, un hommage significatif à notre recherche constante de l'excellence dans le secteur des voyages d'affaires. Ces prix, promus par le magazine Mission, représentent un moment clé pour récompenser les entreprises qui se distinguent par leur innovation, leur qualité de service et leur efficacité dans le secteur de la gestion des voyages d'affaires.

Les Italian Mission Awards représentent une vitrine importante de l'excellence du secteur du voyage d'affaires en Italie, mettant en valeur les meilleures pratiques et les résultats extraordinaires obtenus par les entreprises opérant dans ce secteur. La victoire d'Uvet GBT dans quatre catégories distinctes reflète notre engagement à fournir des solutions sur mesure et un service impeccable à nos clients, tout en maintenant un haut niveau de professionnalisme et d'innovation.

C'est avec une grande satisfaction que nous vous annonçons qu'Uvet GBT a remporté deux prix dans la catégorie Travel Management Company et deux dans la catégorie Travel Technologies, pour un total de 4 victoires :

1. Meilleure société de gestion de voyages (TMC) : Elue parce qu'en tant que partenaire à 360 degrés des entreprises, Uvet GBT se distingue par son accompagnement en conseil et sa grande attention au client. Une reconnaissance donc, qui souligne notre engagement constant à élever les standards de service dans le domaine des voyages d'affaires, en proposant des solutions sur mesure et une assistance impeccable.

2. Meilleur Call Center / BTC : L'excellence de notre service client a été reconnue par ce prix : l'expérience et la capacité de résolution de problèmes du personnel, combinées à des technologies innovantes basées sur l'intelligence artificielle, permettent d'excellents temps de réponse et un service de haut niveau, démontrant notre engagement à offrir un soutien personnalisé et rapide à chaque étape du voyage.

3. Meilleure solution mobile pour les voyageurs d'affaires : Notre plateforme mobile innovante, BizTravel Evolution, continue de redéfinir la commodité et l'accessibilité, garantissant à nos clients une expérience de voyage inégalée, où qu'ils se trouvent dans le monde. Elle a été appréciée avant tout parce qu'elle est simple à utiliser, possède une interface intuitive et offre toutes les fonctionnalités de la version de bureau, y compris la réservation de vols et de billets de train.

. Meilleur outil de self-réservation : Encore une fois grâce à BizTravel Evolution, notre technologie avancée, conçue pour offrir à nos clients un contrôle total et une gestion efficace de leurs itinéraires de voyage, a été récompensée comme la meilleure du genre : une solution conçue en tenant compte des spécificités de le marché italien qui permet une gestion aisée des déplacements, grâce à une interface conçue pour simplifier la navigation.

 

Ces récompenses témoignent de notre engagement continu à fournir des solutions innovantes et de haute qualité pour répondre aux besoins toujours croissants de nos clients du secteur des voyages d'affaires. Nous nous engageons à maintenir les normes les plus élevées de professionnalisme et de service à la clientèle, et continuerons à travailler sans relâche pour dépasser les attentes de nos clients et consolider notre réputation de leader de l'industrie.

Nous remercions tous ceux qui ont rendu cette réalisation possible et continuerons à travailler dur pour maintenir notre position d'excellence dans l'industrie du voyage d'affaires.

Source : https://www.uvetgbt.com/uvet-gbt-trionfa-agli-italian-mission-awards-2024-un-riconoscimento-deccellenza-nei-viaggi-daffari/

Pendant la période des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, du 26 juillet au 8 septembre 2024, les routes et les transports publics à Paris et en Ile de France accueilleront de très nombreux visiteurs. Par conséquent les conditions de circulation seront difficiles et une forte affluence dans les transports en IDF y est attendue.

Afin de voyager dans les meilleures conditions possibles, nous vous invitons à mettre en place quelques règles.

Pour un voyage prévu pendant la période du 26.07 au 8.09.24 au départ ou à l'arrivée des gares parisiennes (TGV INOUI, IC et TGV EUROPE) :

  • Privilégier les transports en commun ferrés (métro, RER) pour se rendre en gare
  • Prévoir un temps de parcours supplémentaire par rapport au temps de trajet habituel pour se rendre en gare
  • Prévoir un temps de correspondance entre deux trains dans une même gare ou entre deux gares parisiennes suffisamment long étant donné l’affluence dans les transports en IDF et les conditions de circulation difficiles dans Paris durant la période
  • Vérifier systématiquement les conditions d'accès aux gares situées dans Paris et en Ile de France
  • Renseigner impérativement vos coordonnées (afin que les recontacts puissent se faire en cas de situation perturbée).

Source : https://www.feria.sncf.com/

Le jeudi noir annoncé ce 25 avril dans le ciel français pourrait être moins sombre que prévu, le SNCTA ayant levé son préavis de grève.

Réactualisé le 24 avril à 15h.

La grève qui devait paralyser le ciel français le jeudi 25 avril sera-t-elle d’aussi grande ampleur qu’annoncée ? Le SNCTA (Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien) avait en effet appeler à une grève de 24 heures, en protestation à une nouvelle version jugée « inacceptable » d’un protocole en cours de négociation avec la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Selon les prévisions de la DGAC, ce mouvement devait entraîner l’annulation de 75 % des vols ce jeudi à Paris Orly et 65 % à Paris-CDG comme à Marseille, de 70% à Nice et de 60 % à Toulouse. Une grève qui aurait pu aussi toucher le pont de l’Ascension, du 8 au 10 mai.

Cependant, un accord trouvé dans la nuit a conduit ce syndicat majoritaire parmi les contrôleurs à lever son préavis. D’où sans doute une révision à la baisse des perturbations envisagées par la DGAC. « Compte tenu du délai extrêmement court lié à cette conciliation de dernière minute, chaque contrôleur peut annuler sa déclaration préalable, malgré l’échéance de ’18h l’avant-veille’ dépassée » , précise le syndicat dans un communiqué. A noter que deux autres syndicats avaient également appelé à se mobiliser le 25 avril.

Au final, toutes les incertitudes ne sont pas levées quant à l’état du trafic aérien demain. La DGAC précise que le trafic sera perturbé au départ comme à l’arrivée sur l’ensemble des aéroports, « et plus particulièrement à Paris-Orly, Paris-CDG et Marseille », invitant par là même les voyageurs à se renseigner auprès de leur compagnie.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

Depuis l’automne 2023, avec la fusion d’Eurostar et Thalys au sein du Groupe Eurostar, Eurostar est devenu la marque unique* gérant l’offre grande vitesse entre la France, le Royaume Uni, la Belgique, les Pays-Bas et le nord-ouest de l’Allemagne, tout en gardant 2 gammes distinctes :

  • La gamme Eurostar historique pour les routes de/vers Londres (Eurostar transmanche)
  • L’ancienne gamme Thalys pour les routes entre la France, la Belgique, les pays Bas et l’Allemagne (Eurostar continental)

En 2024, Eurostar franchit une nouvelle étape avec la mise en œuvre de plusieurs évolutions :

  • 2 avril 2024- Advance Passenger Information (API) sur Eurostar transmanche : à la demande du gouvernement britannique, les passagers voyageant de ou vers Londres, doivent fournir à Eurostar des informations supplémentaires relatives à leur identité, quel que soit leur canal d'achat. Lire la suite ici 
  • 23 avril 2024- Nouvelle offre commerciale commune : à partir du 23 avril 2024, Eurostar propose une nouvelle offre commerciale commune sur toutes ses routes.

*à l’exception des offres TGV France-Bruxelles et DB-SNCF Voyageurs en coopération, respectivement exploitées à 100% par SNCF Voyageurs pour la première, et en partenariat avec la DB pour la seconde.

RAPPEL : LES OFFRES ANTÉRIEURES

Pour tout achat jusqu’au 22 avril 2024 inclus, quelle que soit la date de circulation, aucun changement :

 

  • 2 gammes distinctes (Eurostar continental / Eurostar transmanche)
  • des noms de classes de confort différents pour chaque gamme
  • des conditions d’E/R différentes pour chaque gamme

 Offre anterieure EUROSTAR

23 AVRIL 2024 : UNE ÉVOLUTION EN 2 TEMPS

Cette évolution se traduit par la mise en place de nouvelles conditions d'après-vente et de nouvelles classes de confort communes dès l'ouverture des ventes du 23 avril. En termes de circulations, la mise en oeuvre de ces évolutions va se faire en 2 temps :

  • Circulations du 23 avril au 3 novembre 2024 : nouvelles conditions d'après-vente pour les classes inférieures et médiane. Les noms des classes de confort ne changent pas.
  • Circulations à partir du 4 novembre 2024 : nouveaux noms communs à toutes les routes Eurostar + nouvelles conditions d’après-vente pour la classe de confort supérieure.

En résumé, ce sont la date d’achat et la date de voyage qui vont déterminer le nom et les conditions d’après-vente appliqués à la classe de confort choisie par le client :

23 avril evolution EUROSTAR

CIRCULATIONS DU 23/04 AU 03/11/24 : NOUVELLES CONDITIONS D'E/R

Ce qui change dès le 23 avril 2024 (ventes et circulations) : Les nouvelles conditions d’après-vente communes s’appliquent sur les classes de confort « inférieure » et « médiane » proposées actuellement : Standard et Comfort sur Eurostar continental, Standard et Standard Premier sur Eurostar transmanche.


Phase de transition : du 23/04 au 03/11, les tarifs ne changent pas mais ils sont soumis à de nouvelles conditions d’échange et de remboursement.

Pourquoi ce changement ?

  • pour harmoniser les conditions d’’E/R sur toutes les routes Eurostar
  • pour mieux répondre aux besoins de vos clients, notamment en leur proposant des conditions d’échange plus favorables qu’auparavant

Nouvelles Cond ER EUROSTAR

 

 Ce qui ne change pas :

  • Eurostar transmanche est vendu en agences de voyages agréées.
  • Maintien des 3 classes de confort actuelles (noms et attributs) sur Eurostar continental comme sur Eurostar transmanche.
  • Maintien des conditions d’après-vente actuelles de la classe de confort « supérieure » (Premium sur Eurostar continental et Business Premier sur Eurostar transmanche)

CIRCULATIONS À PARTIR DU 04/11/2024 : NOUVEAUX NOMS

Ce qui change (dès l’ouverture des ventes du 23 avril pour les circulations à compter du 4 novembre 2024) :

  • Harmonisation des classes de confort avec nouveaux noms sur toutes les routes Eurostar : Eurostar Standard, Eurostar Plus et Eurostar Premier
  • Nouvelles conditions d’E/R pour toutes les classes, y compris la classe « supérieure » Eurostar Premier

Voyages apres le 4 nov EUROSTAR

 

Source : https://www.feria.sncf.com/

 

Jeudi noir en perspective dans le ciel français le 25 avril, une grève du syndicat des contrôleurs du trafic aérien pouvant se traduire par une suppression de 70% des vols.

Les passagers vont devoir faire face à un mouvement de grand ampleur dans le transport aérien français le jeudi 25 avril. En effet, le SNCTA (Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien) appelle à une grève de 24 heures, en protestation à une nouvelle version jugée « inacceptable » d’un protocole en cours de négociation avec la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC).

Cette dernière souhaite restructurer les services de navigation aérienne pour les faire converger avec le reste de ses homologues européens. Le SNCTA juge que la DGAC a fait un volte-face inadmissible. Un autre syndicat l’UNSA-UTCAC, lance également un préavis de grève à la même date et menace de poursuivre le mouvement entre le 1er et le 30 juin sans le lancement de négociations.

Les usagers du transport aérien en France vont donc très probablement se retrouver à un jeudi noir le 25 avril. S’il faudra attendre mardi pour une estimation plus précise de l’ampleur du mouvement, cette grève pourrait être se traduire par une suppression de 70% des vols. Il est recommandé de se renseigner auprès de sa compagnie aérienne pour savoir quels sont les vols annulés.

Source : https://www.voyages-d-affaires.com/

La lente reprise du trafic aérien à Dubaï après les pluies torrentielles ainsi que l'attaque d'Israël sur l'Iran, non encore confirmée, déstabilisent la desserte aérienne du Moyen-Orient.

La desserte du Moyen-Orient continue d’être affectée par les évènements climatiques et géopolitiques. Deux jours après les pluies torrentielles qui se sont abattues sur les Emirats Arabes Unis et Oman, la situation reste toujours chaotique à Dubaï (DXB en code IATA), le principal aéroport de la région et l’un des premiers hubs internationaux au monde. Entre mardi soir et jeudi matin, près de 1 500 vols ont été annulés, soit 30% de l’ensemble des vols. S’adressant au Khaleej Times, l’un des quotidiens de langue anglaise à Dubaï, Majid Al Joker, vice-Président en charge des opérations sur l’aéroport, indiquait que Dubaï allait revenir à la normale sous 24 heures. « La situation revient graduellement à la normale dans les Terminaux 1 et 3« , indiquait-il.

Son constat était probablement trop optimiste. La situation vendredi restait encore très tendue et elle devrait le rester jusqu’au dimanche 21 avril. Un message posté sur le site internet de l’aéroport indique désormais qu’ « en raison des perturbations en cours et pour contribuer à l’efficacité du rétablissement, DXB limite temporairement le nombre de vols entrants à partir de 12h00, le 19 avril, pour une durée de 48 heures. Les départs continueront cependant d’être assurés. »

Sur Paris CDG, Emirates assurait son vol EK075. Cependant, la compagnie retarde de quatre heures le départ du vol EK072 de CDG à Dubaï. Le vol atterrira vers minuit au lieu de 20h00. La compagnie indique aussi ne pas assurer pour le moment de correspondances afin de réguler la situation sur place. Air France en revanche prévoit une arrivée à l’heure de son vol sur Dubaï. Il en est de même pour ses deux vols sur Abu Dhabi. Les pluies n’ont en effet pas affecté le trafic sur l’aéroport de la capitale des E.A.U.

A Dubaï même, la plupart des vols retardés ou annulés concernent des fréquences vers le reste du Moyen-Orient – en particulier l’Arabie Saoudite -, mais aussi vers l’Inde.

La riposte d’Israël envers l’Iran dérègle un peu plus le transport aérien

Autre source de perturbations, la riposte d’Israël du vendredi 19 avril sur l’Iran, non encore officiellement confirmée mais qui suit le lancement de drones et missiles le week-dernier par la République Islamique, a eu des conséquences sur le trafic aérien de la région. Les compagnies aériennes ont rapidement modifié leurs trajectoires de vol au-dessus de l’Iran ou se sont déroutées vers d’autres aéroports. Et ce, pour répondre à la fermeture de l’espace aérien et des aéroports de Téhéran, Shiraz et Ispahan après l’attaque. Les autorités aériennes ont également interdit durant quelques heures le passage des avions dans la partie occidentale de son espace aérien.

La situation est depuis redevenue normale, mais elle a généré de nombreux retards. Tandis qu’une douzaine de compagnies aériennes évitent totalement l’espace aérien iranien depuis l’attaque de l’Iran sur Israël le 15 avril dernier. Comme par exemple l’Australien Qantas. Le transporteur supprime son vol sans escale entre Londres et Perth. Et le remplace par un vol avec escale technique à Singapour.

Source de l'article publié le 19 avril : https://www.voyages-d-affaires.com/

 

En quoi consiste notre nouvelle politique bagage cabine ?

A partir du 3 avril 2024, nous faisons évoluer notre politique commerciale afin de vous offrir plus flexibilité et vous permettre de choisir l’option qui vous convient le mieux en matière de bagages cabine.

En plus du bagage à main inclus systématiquement dans votre tarif, vous aurez la possibilité d’acheter une option vous permettant de voyager avec un grand bagage cabine.

En pratique, quel que soit le tarif choisi (BASIC, PLUS ou MAX), vous bénéficiez gratuitement d’un bagage à main, de dimensions maximales : 40x30x20 cm, à placer sous le siège devant vous.

Si vous souhaitez voyager avec plus de bagages en cabine et que vous avez choisi un tarif BASIC ou PLUS, il vous sera possible, à partir du 3 avril, d’acheter une option vous permettant d’emporter, en plus de votre bagage à main, un grand bagage cabine. Ce bagage cabine de dimensions maximales 55x35x25 cm ne devra pas excéder 10kg et sera à placer dans le compartiment à bagages situés au-dessus de votre siège. 

Cette option pourra être achetée lors de votre réservation ou, plus tard, dans votre espace Mon Transavia. Elle vous permettra également de bénéficier d’un embarquement prioritaire et d’être ainsi parmi les premiers à entrer à bord de l’avion.

Si vous optez pour le tarif MAX lors de la réservation, vous pouvez emporter gratuitement, en plus de votre bagage à main de dimensions maximales 40x30x20 cm, un bagage cabine. Celui-ci devra respecter les dimensions maximales 55x35x25 cm et sera à placer dans le compartiment à bagages situés au-dessus de votre siège. Bien sûr vous bénéficiez toujours de l’embarquement prioritaire.

Contrôlez toujours avant votre départ la quantité de bagages autorisée pour éviter des frais supplémentaires à l’aéroport.

Frais supplémentaires bagage cabine en porte d’embarquement​

Vous avez réservé un bagage cabine en supplément à l’avance mais vous avez tout de même un bagage en plus ? Moyennant paiement, vous pouvez le remettre au comptoir d’enregistrement. N’emmenez pas votre bagage cabine à la porte d’embarquement. Vous paieriez alors un Supplément Bagage Porte d’Embarquement de 65 € et votre bagage cabine serait transporté en soute.

J’ai acheté mon billet avant le 3 avril, est-ce que cela change quelque chose pour moi ?

Si vous avez effectué votre réservation avant le 3 avril 2024, quelle que soit la date de votre voyage, rien ne change pour vous. Les conditions de votre achat restent applicables pour votre voyage :  que vous ayez choisi un tarif BASIC, PLUS ou MAX, vous pouvez emporter gratuitement un bagage à main de format 40x30x20 cm ainsi qu’un bagage cabine de format 55x35x25 cm. Leur poids total ne doit pas dépasser 10 kg.

Si, lors de la réservation, vous avez réservé une place en cabine pour votre bagage, cela reste bien entendu valable : quelle que soit la date de votre voyage, votre bagage sera garanti en cabine et vous bénéficierez de l’embarquement prioritaire.

https://youtu.be/wKqh8j2ToRA

 

Source https://www.transavia.com/aide/fr-fr/bagages/bagages-a-main/nouvelle-politique

Le site de recherche Cybernews.com a analysé les applications de 14 compagnies aériennes. Avec des résultats inquiétants selon le site.

On savait que les applications en ligne faisaient de « l’espionnage » de leurs abonnés en enregistrant un certain nombre de données. Le site en ligne d’analyse de la cybersécurité  Cybernews s’est prêté au jeu. Il a analysé 14 sites populaires dans le transport aérien. Son enquête a révélé que les applications examinées pouvaient avoir un accès à des informations sensibles ou du domaine du privé de leurs voyageurs.

Selon les données présentées par l’équipe de Cybernews, American Airlines et United Airlines sont les compagnies aériennes collectant le plus grand nombre de données par rapport aux 14 applications aériennes étudiées. En revanche, Philippine Airlines a recueilli le moins de points de données.

L’étude se basait sur une série de critères : accession à la localisation de l’utilisateur, à l’appareil photo, au stockage, à l’état du téléphone, au microphone, aux contacts, aux comptes de l’appareil, aux messages et aux appels. Les résultats de la recherche ont montré que toutes les applications ne divulguent pas les points de données sur Google Playstore qui peuvent être collectés par les autorisations que les utilisateurs accordent à l’application sur leur appareil.

Localisation de l’utilisateur

Toutes les applications de voyage ont accès à la localisation géographique exacte de leur utilisateur. La plupart des compagnies aériennes expliquent qu’elles localisaient leurs utilisateurs principalement pour des raisons de fonctionnalité, de personnalisation et de marketing. Certains transporteurs ne mentionnent pourtant pas cette collecte via leurs applications. Cela inclut Ryanair, Delta Airlines et Aegean. De leur côté, Spirit et Frontier Airlines indiquent qu’elles ne collectent que la position approximative de l’utilisateur, alors que les autorisations permettent d’accéder à la position exacte.

Accès à l’appareil photo

12 des 14 applications testées disposent d’une autorisation d’accès à l’appareil photo du téléphone. Cependant, seules trois compagnies aériennes révèlent collecter des données liées à l’appareil photo, l’indiquant comme faisant partie des fonctionnalités de l’application et des tentatives de sécurité et de conformité. Parmi les applications des compagnies aériennes qui n’indiquent pas la fonction d' »espionnage « des données liées à la caméra, figurent selon Cybernews Air Asia, Fly Delta, Spirit Airlines, Southwest Airlines, Frontier Airlines, Singapore Airlines, Vietnam Airlines et Aegean Airlines.

Lire dans le stockage des données du téléphone

Toujours selon Cybernews, 11 applications testées pouvaient lire et écrire dans le stockage de l’appareil. Une application n’avait l’autorisation que de lire les fichiers sur le stockage de l’appareil. Les données auxquelles les applications peuvent accéder peuvent inclure des fichiers générés par l’utilisateur, des photos, des vidéos, des documents et d’autres données privées. Si elles sont exploitées par des acteurs malveillants, elles peuvent potentiellement entraîner des pertes de données et des atteintes à la vie privée. Seules trois compagnies aériennes ont révélé qu’elles collectaient des données liées aux fichiers, affirmant qu’elles étaient nécessaires pour les fonctionnalités de l’application, l’analyse et des raisons de sécurité. Les neuf autres compagnies aériennes n’ont pas mentionné qu’elles avaient potentiellement accès au stockage.

Evaluation de l’état du téléphone

9 des 14 applications analysées des compagnies aériennes disposaient de cette autorisation. La lecture des informations relatives à l’état du téléphone est considérée comme sensible car elle permet à une application d’accéder à des données susceptibles d’identifier l’appareil et l’utilisateur. Il peut s’agir d’informations telles que le numéro de téléphone de l’appareil, l’état du réseau, l’opérateur du réseau, les codes IMEI, la carte SIM et des informations sur le fournisseur d’accès à internet.

Utilisation des données du microphone

Aucune des compagnies aériennes étudiées par Cybernews ne mentionne un accès au microphone. Cependant l’équipe du site a constaté que 4 applications de compagnies aériennes disposent de cette autorisation. Il s’agit d’AirAsia, de United Airlines, de Ryanair et de Singapore Airlines.

Accès aux contacts des utilisateurs

Les informations sur des contacts sont sensibles, car elles peuvent contenir des données privées sur les amis, la famille, les collègues et les connaissances. Selon Cybernews, 3 applications sur 14 ont un accès : AirAsia (lecture et communication avec la personne tiers), Turkish Airlines (lecture uniquement) et Vietnam Airlines (lecture uniquement).

Ryanair peut lire tous les comptes internet de l’utilisateur

Selon le site de recherche, Ryanair permet à son application d’accéder aux comptes de l’utilisateur, associés à l’appareil. Comme par exemple Google, Meta, Samsung et d’autres comptes, incluant les adresses e-mail. Ce qui pourrait présenter des risques pour la vie privée et la sécurité.

Certaines compagnies aériennes peuvent appeler au nom d’un utilisateur

Quatre compagnies aériennes disposaient d’une autorisation leur permettant d’accéder aux SMS et aux appels sur les appareils des utilisateurs. Les applications disposant d’une telle autorisation peuvent envoyer des messages texte et appeler au nom de l’utilisateur. Turkish Airlines, United Airlines et Spirit Airlines n’en informent pas leurs clients.

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

L’aéroport de Toulouse a vu easyJet s’élancer vers deux nouvelles destinations business de premier plan en Europe.

Ces derniers jours, easyJet a ajouté à son réseau deux hubs business stratégiques pour la clientèle affaires au départ de Toulouse. Depuis le 31 mars, la compagnie relie la Ville Rose à Berlin. Deux vols par semaine sont proposés vers la capitale allemande, chaque jeudi et dimanche. Le lendemain, le 1er avril, easyJet a également débuté une autre liaison attractive pour la clientèle affaires. Le vol Toulouse-Milan est désormais assuré le lundi ainsi que le vendredi.

 

EasyJet toujours plus connectée à Berlin

200 000 sièges supplémentaires. C'est ce que va proposer easyJet cet été au départ de Berlin, renforçant son positionnement dans la capitale allemande. Ce qui va profiter au marché français...
 

L’entrée en vigueur du nouvel horaire d’été, le 31 mars 2024, marque le renforcement d’easyJet à Berlin avec 200 000 sièges supplémentaires et le lancement de 5 nouvelles destinations. L’annonce a été faite durant le salon du tourisme de Berlin par Stephan Erler, Directeur pour l’Allemagne et la Suisse.

Pour Aletta von Massenbach, PDG de la société aéroportuaire berlinoise (Flughafen Berlin Brandenburg GmbH), cette annonce « confirme le partenaire solide que représente easyJet à Berlin. En proposant 200 000 sièges supplémentaires cet été, la compagnie aérienne souligne ses ambitions pour l’aéroport de la capitale. Avec plus de 50 destinations au départ de BER dans son horaire d’été, easyJet augmente ainsi son offre vers les métropoles ou les centres culturels d’Europe« .

 

Bordeaux : easyJet en route vers une nouvelle destination capitale

EasyJet se trouve ainsi dans le peloton de tête des compagnies aériennes présentes sur l’aéroport avec le lancement de plusieurs nouvelles destinations. Notamment vers Toulouse-Blagnac, Bordeaux, Salerne, Izmir et Antalya.

Parmi les destinations qui vont bénéficier de fréquences renforcées ou de nouvelles lignes, on trouve donc pour la France le lancement de lignes de Bordeaux et Toulouse vers Berlin. Sur cette liaison, easyjet proposera dès le 31 mars deux vols hebdomadairesPlus de vols seront également proposés cet été vers Bâle-Mulhouse (2 à 3 vols quotidiens), Bordeaux (4 vols/semaine), Genève (1 à 2 vols quotidiens), Nice (9 vols/semaine) et Paris CDG et Orly (4 à 5 vols quotidiens).

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

 

Vueling continue d'éliminer des lignes au départ d'Orly sous la pression de la concurrence. La compagnie low-cost ne propose plus que 32 destinations cet été contre plus de 50 en 2022.

Le réseau de la compagnie aérienne Vueling continue de se réduire comme peau de chagrin d’une saison l’autre. Le programme de la low-cost espagnole, filiale d’IAG, perd en effet près d’une dizaine de lignes pour l’été 2024, revenant à 32 destinations desservies depuis la base d’Orly. Le transporteur est désormais loin derrière Transavia (plus de 110 destinations) mais devance encore easyJet (22 destinations).

De fait, Vueling recentre – à de rares exceptions – toute son activité autour du bassin méditerranéen et au sud de l’Europe. Exit donc par exemple cet été Hambourg et Copenhague. Depuis 2022, et un « pic » de 50 destinations au départ d’Orly, Vueling a fermé des lignes dans le nord de l’Europe. C’est le cas sur l’Allemagne avec Hambourg, Leipzig, Nuremberg. Mais aussi de Billund, Copenhague et Stockholm au Danemark et en Suède. 

Quelques destinations iconiques ont également disparu en Europe du sud comme Jerez (Cadix), Naples, Séville ou encore Venise. Sur les 32 lignes opérées par Vueling cet été, seuls Dublin, Londres Gatwick et Heathrow (la grande nouveauté 2024) ainsi que Prague rappellent que le transporteur a exploité un réseau couvrant toute l’Europe au départ de sa base d’Orly dans le passé…

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

À partir du 2 avril 2024, il sera obligatoire de soumettre des informations préalables sur les passagers (Advance Passenger Information) pour toutes les personnes voyageant avec Eurostar sur les lignes à destination/en provenance de Londres, conformément aux directives du gouvernement britannique et conformément à l'industrie du transport aérien.

La procédure pour les réservations PAO est détaillée ci-dessous.

  • Les voyageurs réservent leur voyage Eurostar à destination ou en provenance de Londres via la plateforme habituelle du distributeur.
  • Les clients reçoivent un PDF par e-mail avec des instructions pour entrer dans l'API afin de récupérer leur billet. Le PDF n'est pas un billet et ne peut pas être utilisé pour monter à bord des trains Eurostar.
  • Le PDF dirige les voyageurs vers "Votre réservation" sur Eurostar.com où ils devront saisir la référence Eurostar (PNR) et le nom de famille du voyageur pour accéder à la réservation. Après avoir cliqué sur "Obtenez vos billets", ils seront invités à saisir l'API pour chaque voyageur.
  • Les billets sont disponibles au téléchargement pour chaque voyageur dont l'API a été complétée.

 

Quelles sont les informations requises ?

  1. Nom complet
  2. Date de naissance
  3. Sexe
  4. Nationalité
  5. Type de document de voyage
  6. Numéro du document de voyage
  7. Pays de délivrance du document de voyage
  8. Date d'expiration du document de voyage

 

Puis-je saisir l'API pour quelqu'un d'autre ?
L'API peut être fournie au nom du voyageur en utilisant le nom de famille et le PNR dans "Gérer votre réservation". La personne qui fournit l'API est responsable de la saisie des données. La personne qui fournit l'API est responsable de la saisie des informations correctes.

Que se passe-t-il si j'échange mon billet ?
Si les informations préalables sur les voyageurs ont déjà été saisies et qu'un échange est effectué, il n'est pas nécessaire de soumettre à nouveau les informations préalables sur les voyageurs à la Commission européenne.
Il n'est pas nécessaire de soumettre à nouveau l'API pour récupérer les nouveaux billets.

Qui le passager doit-il contacter en cas de problème ?
En cas de problème pour récupérer les billets sur notre site we
b après la soumission de ces informations, pour les voyages à destination/au départ de Londres le voyageur doit contacter le service clientèle d'Eurostar pour obtenir de l'aide : Eurostar Service Client Les voyageurs n'ont pas besoin de contacter leur point de vente d'origine. Une FAQ est disponible ci-dessous (Seulement en anglais).

Source https://www.feria.sncf.com/

Ascott sur le long séjour, B&B ou Premier Inn sur l'économique et Four Seasons sur le luxe, Minor Hotels ou Melia : focus sur le développement des autres acteurs clés de l'hôtellerie.

Expansion sur de nouveaux marchés, nouvelles enseignes, grandes ambitions : sans avoir de portefeuilles aussi garnis que Marriott, Hilton ou Accor, d’autres acteurs clés jalonnent le parcours des voyageurs d’affaires de leurs hôtels. Notamment le groupe Ascott, leader mondial de l’hébergement long séjour, qui dispose aujourd’hui de 163 000 unités dans le monde. S’appuyant sur un modèle adapté aux déplacements professionnels de plusieurs jours à plusieurs mois, la filiale de l’investisseur singapourien Capital Land glisse progressivement vers une offre plus diversifiée, notamment depuis le rachat du pure player hôtelier Tauzia en Indonésie, avant le lancement prochain d’une marque hôtelière quatre étoiles, l’Unlimited Collection. En parallèle, ses établissements de luxe Crest Collection – et même certains de ses Citadines – jouent sur le mélange des genres, associant dans leurs murs hôtellerie classique et résidentielle.

« Ascott a pour ambition de dynamiser son positionnement pour être un acteur majeur de l'« hospitality », avait précisé Philippe Mettey à Voyages d’Affaires en début d’année. « D’où cette volonté d’hybridation de nos produits et de jouer sur les deux tableaux, l’hôtellerie et les résidences, pour poursuivre notre croissance ». Une croissance qui est au rendez-vous puisque le groupe Ascott, qui souffle cette année ses 40 bougies, dépasse année après année ses objectifs, porté par la dynamique de Citadines et l’expansion de sa marque lifestyle Lyf, mais aussi par le rachat en 2022 d’Oakwood Worldwide. Une marque à dominante corporate qui va évoluer autour d’hôtels et résidences, en ligne avec la tendance bleisure.

Un autre groupe venu d’Asie, le Thaïlandais Minor, ne cache pas ses ambitions, notamment depuis son rachat en 2018 du groupe espagnol NH. Une acquisition qui explique que plus de la moitié de ses hôtels soient aujourd’hui situés en Europe, un cadre évolutif alors que les synergies en matière de développement commencent à se matérialiser. D’un côté, les marques NH ont commencé à s’étendre en Asie et au Moyen-Orient, tandis que la marque fanion de Minor, les hôtels de luxe Ananatara, a fait son entrée dans plusieurs grandes villes européennes comme Amsterdam, Dublin, Rome, Nice et Vienne. Depuis peu également, l’enseigne Avani, cousine haut de gamme et lifestyle des Anantara et sur laquelle Minor mise beaucoup à l’avenir, est apparue en Europe en prenant place dans les murs d’hôtels NH à Francfort et Madrid.

« À l’avenir, nous avons l’intention d’étendre notre empreinte mondiale dans de nouvelles régions dans lesquelles nous ne sommes pas encore présents », a déclaré Dillip Rajakarier, PDG de Minor Hotels. Pour aller plus loin que ses 540 établissements dans le monde, Minor Hotels s’est lancé dans un plan d’expansion agressif au cours des trois prochaines années, comptant ajouter entre 200 et 250 nouveaux hôtels. Un développement accéléré qui passe par une évolution de sa stratégie moins concentrée sur l’investissement et davantage sur les contrats de gestion, voire la franchise, mais aussi par le lancement annoncé de nouvelles enseignes, sans doute dans le courant de cette année.

Si Minor préside désormais aux destinées de NH Hotels, d’autres groupes espagnols continuent à peser dans l’hôtellerie mondiale comme Melia et Barcelo, notamment grâce à leurs nombreux resorts sur les côtes méditerranéennes et de la zone Caraïbes. Un savoir-faire loisirs qui se décline aussi dans les grands centres urbains d’Espagne et ailleurs, par exemple avec l’Orient Jakarta, devenu un hôtel Royal Hideaway du côté de Barcelo. De son côté, Melia International a connu quelques ouvertures phares en 2023 comme celles de son premier hôtel à Bangkok, l’INNSiDE Bangkok Sukhumvit, ou du Palazzo Cordusio Gran Meliá à Milan, qui revisite en hôtel de luxe l’ancien siège des assurances Generali. Le tout s’ajoutant à l’ouverture récente, début 2024, d’un nouveau fleuron du MICE à Barcelone, le Torre Melina Gran Meliá, adjacent au palais des congrès.

Tout en renforçant sa colonne vertébrale loisirs, que ce soit en bord de plage ou dans les métropoles européennes propices aux city breaks comme aux déplacements d’affaires, Melia met un accent particulier à renforcer son empreinte sur le luxe et le lifestyle. Parmi la vingtaine d’hôtels dont l’ouverture est prévue en 2024, plusieurs établissements arboreront la marque contemporaine ME by Meliá, que ce soit à Lisbonne, Malte et Malaga en Europe, ou à Sayulita et Guadalajara au Mexique. En parallèle, Melia ajoutera un deuxième maillon à sa marque Zel, lancée en partenariat avec Rafael Nadal, à Tossa del Mar, près de Gérone, après avoir vu le jour à Majorque.

L’île originelle du groupe espagnol comme du tennisman verra de son côté apparaître cette année un luxueux Four Seasons, fruit de la transformation de l’hôtel Formentor. Cette ouverture participera à renforcer la place de leader du groupe canadien parmi les pure players de l’hôtellerie de luxe, fort de près de 130 hôtels aujourd’hui, contre une quarantaine pour Mandarin Oriental et Rosewood et à peine une dizaine pour Peninsula. A son programme de 2024 également, une quatrième adresse au Maroc, au sein du palais historique Kasr al Bahr à Rabat, de même qu’au Japon avec une ouverture cet été à Osaka, en amont de l’expo universelle 2025. En parallèle, de nouveaux Four Seasons se sont déjà ajoutés ou s’ajouteront prochainement en Chine, à Dalian, Hangzhou et Suzhou.

Si l’hôtellerie de luxe est poussée par des vents porteurs au vu du nombre croissant de millionnaires dans le monde, de l’autre côté du spectre, l’hôtellerie économique compte aussi plusieurs acteurs dynamiques qui ont su imposer leurs marques à côté des leaders mondiaux multi-marques. Notamment Premier Inn, la première chaîne au Royaume-Uni, avec près de 850 hôtels, ou son concurrent local Travelodge, proche des 600 établissements.

Sans doute à l’étroit sur son marché originel, Premier Inn s’est lancé à la conquête d’un nouveau marché, l’Allemagne. De 6 hôtels en 2020, la marque s’approche de la barre des 60 établissements aujourd’hui. Un marché attractif où le groupe britannique est à la lutte avec la chaîne locale Motel One, les marques Accor et un autre groupe français, B&B Hotels.

Présent en Allemagne depuis plus d’un quart de siècle, l’hôtelier y a construit un solide portefeuille de plus de 150 établissements. Soit son deuxième réseau hors des frontières hexagonales, devant l’Italie et l’Espagne. Tout en soutenant un rythme d’ouvertures important en France, B&B Hotels ne cesse de s’internationaliser avec une présence dans 17 pays aujourd’hui. Le dernier challenge du groupe soutenu par son actionnaire majoritaire Goldman Sachs : aller défier l’hôtellerie de chaînes économique sur ses terres originelles, les Etats-Unis.

Source https://www.voyages-d-affaires.com/

 

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